Un très bel article de 10 pages sur la rénovation de l'Ange-Gabriel dans l'excellente revue "Tu bâtis, je rénove".
Si vous n'avez pas eu l'occasion d'acheter la revue, voici le lien pour lire l'article au format PDF : http://www.ange-gabriel.be/habiter-une-peniche.PDF
Texte de Xavier Debourse et photos de Gregory Halliday.
Le blog du bateau Ange-Gabriel : sa métamorphose en bateau de séminaires, de croisières et de fêtes...
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mardi 6 juillet 2010
Tu bâtis, je rénove : rénover une péniche
Libellés :
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vendredi 26 décembre 2008
samedi 6 décembre 2008
Chauffage, electricité et eau chaude !
Et pendant ce temps, je travaille et je vis dans ma petite cabine, bien chauffée, avec un oeil ravi sur chaque avancée de cet incroyable chantier !
mardi 15 juillet 2008
Faire construire sa maison en Bulgarie ?
Ils ont super bien bossé et vont terminer les travaux qui rendront le bateau confortable pour les 3 prochains mois de voyage vers Strasbourg puis Namur.
Il a terminé le câblage du générateur 220 volts. Il a presque fini d’installer le circuit 24 volts, installé presque tous les luminaires, terminé l’électricité complète dans la future salle de bain (transformée actuellement en cabine), tiré un nouveau câblage dans la chambre près du logement du marinier, raccordé le lave-vaisselle. Tout ça en une journée…
dimanche 13 juillet 2008
Les travaux continuent !
Hier, l’électricien a réparé le groupe électrogène principal. il a câblé le boiler, fait presque tous les branchements en 220 volts, il a fait les branchements au tableau, il a branché les boîtes de dérivation, il a repéré tous les branchements et tirés les câbles manquants. Ensuite il s’est occupé des luminaires et prises de 220 volts de la grande salle.
Il lui reste à terminer les circuits 220 volts et à s’attaquer aux circuits 24 volts.
Le problème de la douche froide est en train de se résoudre…
Nous avons également eu plusieurs fois Albert, l’ancien propriétaire du bateau, qui nous a expliqué plusieurs choses dans la salle des machines que nous n’arrivions pas à comprendre du premier coup. Vraiment sympa et très efficace ! C’est impressionnant comme il connaît, même à distance chaque vanne, chaque interrupteur, chaque pièce de sa salle…
Maintenant que le générateur fonctionne et que le boiller est alimenté en électricité, nous avons trouvé un plombier roumain qui est occupé, avec un collègue à brancher l’alimentation en eau. Il va également en profiter pour brancher l’arrivée d’eau et l’évacuation de la machine à laver ainsi que le branchement du gaz pour le frigo privé de l’équipage.
C’est un point important car notre pilote, assez corpulent, aime bien être « autonome » en boissons et nourriture. Il vient d’ailleurs d’aller en ville se ravitailler. Il nous a convoqué, Diego et moi, dans sa cabine (première fois que j’y rentrais depuis son arrivée) pour nous montrer les sacs de pain et de saucissons en tout genre. Dès qu’on a faim, on peut aller dans sa cabine et manger, sur sa petite table, du pain et du saucisson « pour l’équipage ». C’est très mignon et très touchant… Dommage que je n’arrive pas à avaler plus d’une bouchée du saucisson local… Trop spécial pour moi…
En plus, on est déjà tellement gâté par Christophe, que je ne pense pas avoir de soucis de ce côté-là :-)
(Post rédigé le 12 juillet)
Il lui reste à terminer les circuits 220 volts et à s’attaquer aux circuits 24 volts.
Le problème de la douche froide est en train de se résoudre…
Nous avons également eu plusieurs fois Albert, l’ancien propriétaire du bateau, qui nous a expliqué plusieurs choses dans la salle des machines que nous n’arrivions pas à comprendre du premier coup. Vraiment sympa et très efficace ! C’est impressionnant comme il connaît, même à distance chaque vanne, chaque interrupteur, chaque pièce de sa salle…
Maintenant que le générateur fonctionne et que le boiller est alimenté en électricité, nous avons trouvé un plombier roumain qui est occupé, avec un collègue à brancher l’alimentation en eau. Il va également en profiter pour brancher l’arrivée d’eau et l’évacuation de la machine à laver ainsi que le branchement du gaz pour le frigo privé de l’équipage.
C’est un point important car notre pilote, assez corpulent, aime bien être « autonome » en boissons et nourriture. Il vient d’ailleurs d’aller en ville se ravitailler. Il nous a convoqué, Diego et moi, dans sa cabine (première fois que j’y rentrais depuis son arrivée) pour nous montrer les sacs de pain et de saucissons en tout genre. Dès qu’on a faim, on peut aller dans sa cabine et manger, sur sa petite table, du pain et du saucisson « pour l’équipage ». C’est très mignon et très touchant… Dommage que je n’arrive pas à avaler plus d’une bouchée du saucisson local… Trop spécial pour moi…
(Post rédigé le 12 juillet)
24 heures chrono sur une péniche
Nous vivons, Diego et moi, des journées bien chargées. Depuis ce matin 7 heures, j’ai été à la police des douanes Roumaines, au ponton pour régler le stationnement du bateau et remplir le rapport de navigation à la capitainerie du port.
Ce matin, les batteries étaient de nouveau morte car la pompe pour évacuer l’eau de l’évier de la cuisine fonctionne quasiment en continu à cause du refoulement de l’eau dû au gîte excessif du bateau (environ 2° à tribord).
Après avoir fait démarrer le générateur 24 volts, Diego a passé plus d’une heure dans la salle des machines pour faire démarrer le générateur 220 volts. C’est maintenant chose faite ! Nous avons commencé à déplacer les éléments de poids sur le pont central pour rééquilibrer le gîte du bateau. Nous allons voir comment transvaser l’eau et éventuellement le fioul des citernes tribord vers celles de bâbord. Nous avons déjà regagné un tiers de degré vers babord.
Nous avons eu une réunion avec le pilote pour une mise au point sur notre travail ensemble. Il nous voit, Diego et moi, sans aucune expérience ni de navigation, ni de mécanique, éléctricité ou plomberie, tenter de gérer le confort de 10 passagers à bord d’un bateau dont les commodités de bases ne sont pas encore existante, dans des pays dont nous parlons pas un mot, en gérant des ouvriers étrangers qui travaillent au milieu des passagers… Il a donc décidé de nous transmettre ses connaissances et de nous rendre le plus autonome possible en faisant de nous, une fois arrivés à Vukovar, des vrais marins d’eau douce. C’est vraiment une excellente école, car avec ses 40 ans d’expérience de navigation il nous apprend vraiment le métier. Malgré ses côtés souvent un peu rude, il nous explique, toujours dans notre Allemand commun de 20 à 30 mots, comment doit fonctionner un bateau et comment doit s’organiser la vie à bord. Il est très pédaguoge et s’assuren à chaque fois que nous avons bien compris et intégré avant de passer à la suite. C’est complètement nouveau pour nous et vraiment très intéressant.
Je découvre le métier de Capitaine. N’ayant jamais eu que quelques bribes d’informations sur le sujet, c’est beaucoup plus de responsabilité que ce à quoi je m’attendais… Et c’est à la fois un peu angoissant, mais très excitant et passionnant !
Yugo, qui est un pilote Serbe de 60 ans, est très à cheval sur les principes, l’autorité, la hiérarchie, la discipline, le travail… Il s’est donc mis en tête de faire de moi un vrai Capitaine. Et c’est vrai que la vie à bord avec 10 passagers et 3 membres d’équipage, dont des belges, français, anglais, serbe, canadien, roumain, américain, sur un Fleuve en eaux internationales entre deux pays dont un est dans l’espace Shegen et l’autre non, ce n’est pas une mince affaire…
Yugo m’explique, par exemple, que les passagers sur le bateau sont en territoire belge. Ce sont les lois belges qui sont d’application à bord. C’est pour cette raison que à chaque débarquement ou à chaque largage d’amarres nous avons un contrôle de police à bord. Comme en avion, on passe une frontière au décollage et à l’atterrissage. Simple contrôle si nous embarquons et débarquons entre deux ports d’un même pays et plus approfondi (les fameuses « Revizionne ») si nous débarquons dans un pays (la Bulgarie, par exemple) en provenance d’un port de le rive en face (la Roumanie)…
Changer de rive peut donc prendre plusieurs heures avant que les passagers ne puissent débarquer à terre… Yugo m’explique également que c’est le Capitaine qui garde les passeports des passagers entre l’embarquement et le débarquement. J’ai une farde avec tous les papiers du bateau, les passeports des passagers, la liste complète des passagers et des membres d’équipages, un document qui reprend la liste de tout le matériel à bord. Ces listes sont mises à jours à chaque contrôle et tamponnées par la police pour présentation au débarquement suivant.
Hier soir à l’arrivée, j’ai dû débarquer seul pour accompagner l’agent de police jusqu’au bureau des douanes, remplir le rapport de navigation, présenter les papiers des passagers et du bateau. Une fois le contrôle terminé, je rends leurs passeports aux passagers qui ont alors l’autorisation de débarquer. Je me rend ensuite à la capitainerie pour remplir le rapport de navigation.
Au niveau légal, le rôle du capitaine est important aussi. En cas d’accident avec un passager ou en navigation, le capitaine est responsable. Je dois garder les passeports des passagers après le contrôle de départ, jusqu’au contrôle d’arrivée dans la ville suivante. Après le contrôle de police. Je rends les passeports aux passagers, qui peuvent, à ce moment-là, débarquer librement à terre. Je suis également responsable du fait que notre pilote Serbe ne quitte pas la ville d’amarrage car il dispose d’un seulement d’un visa fluvial valable pour les villes du Danube.
Yugo me donne toutes une série de petits (et de grands) conseils en coulisses, tout en me mettant en avant à chaque fois… C’est très touchant. Il me dit ce que je dois faire et puis « allez, en avant, c’est au capitaine d’y aller ». Il ne se présente « que » comme le pilote qui obéit aux ordres du capitaine. Il répète : « Le capitaine dit go, je fais go. Le capitaine dit stop, je fais stop ». J’ai l’impression d’avoir un grand-père qui donne des conseils de vie à son petit-fils qui débute dans le métier… Et même si je n’en comprends pas toujours tout de suite le sens, je me rends compte, même après coup, qu’il y a toujours une bonne raison à ses recommandations.
Je me rends compte que, autant pour la sécurité, que pour l’organisation de la vie à bord, c’est vraiment important de prendre cette charge et les devoirs qui y sont associés…
(Ce post a été écrit le 12 juillet, avant l’accident. Je le publie tel quel)
Ce matin, les batteries étaient de nouveau morte car la pompe pour évacuer l’eau de l’évier de la cuisine fonctionne quasiment en continu à cause du refoulement de l’eau dû au gîte excessif du bateau (environ 2° à tribord).
Après avoir fait démarrer le générateur 24 volts, Diego a passé plus d’une heure dans la salle des machines pour faire démarrer le générateur 220 volts. C’est maintenant chose faite ! Nous avons commencé à déplacer les éléments de poids sur le pont central pour rééquilibrer le gîte du bateau. Nous allons voir comment transvaser l’eau et éventuellement le fioul des citernes tribord vers celles de bâbord. Nous avons déjà regagné un tiers de degré vers babord.
Nous avons eu une réunion avec le pilote pour une mise au point sur notre travail ensemble. Il nous voit, Diego et moi, sans aucune expérience ni de navigation, ni de mécanique, éléctricité ou plomberie, tenter de gérer le confort de 10 passagers à bord d’un bateau dont les commodités de bases ne sont pas encore existante, dans des pays dont nous parlons pas un mot, en gérant des ouvriers étrangers qui travaillent au milieu des passagers… Il a donc décidé de nous transmettre ses connaissances et de nous rendre le plus autonome possible en faisant de nous, une fois arrivés à Vukovar, des vrais marins d’eau douce. C’est vraiment une excellente école, car avec ses 40 ans d’expérience de navigation il nous apprend vraiment le métier. Malgré ses côtés souvent un peu rude, il nous explique, toujours dans notre Allemand commun de 20 à 30 mots, comment doit fonctionner un bateau et comment doit s’organiser la vie à bord. Il est très pédaguoge et s’assuren à chaque fois que nous avons bien compris et intégré avant de passer à la suite. C’est complètement nouveau pour nous et vraiment très intéressant.
Je découvre le métier de Capitaine. N’ayant jamais eu que quelques bribes d’informations sur le sujet, c’est beaucoup plus de responsabilité que ce à quoi je m’attendais… Et c’est à la fois un peu angoissant, mais très excitant et passionnant !
Yugo, qui est un pilote Serbe de 60 ans, est très à cheval sur les principes, l’autorité, la hiérarchie, la discipline, le travail… Il s’est donc mis en tête de faire de moi un vrai Capitaine. Et c’est vrai que la vie à bord avec 10 passagers et 3 membres d’équipage, dont des belges, français, anglais, serbe, canadien, roumain, américain, sur un Fleuve en eaux internationales entre deux pays dont un est dans l’espace Shegen et l’autre non, ce n’est pas une mince affaire…
Yugo m’explique, par exemple, que les passagers sur le bateau sont en territoire belge. Ce sont les lois belges qui sont d’application à bord. C’est pour cette raison que à chaque débarquement ou à chaque largage d’amarres nous avons un contrôle de police à bord. Comme en avion, on passe une frontière au décollage et à l’atterrissage. Simple contrôle si nous embarquons et débarquons entre deux ports d’un même pays et plus approfondi (les fameuses « Revizionne ») si nous débarquons dans un pays (la Bulgarie, par exemple) en provenance d’un port de le rive en face (la Roumanie)…
Changer de rive peut donc prendre plusieurs heures avant que les passagers ne puissent débarquer à terre… Yugo m’explique également que c’est le Capitaine qui garde les passeports des passagers entre l’embarquement et le débarquement. J’ai une farde avec tous les papiers du bateau, les passeports des passagers, la liste complète des passagers et des membres d’équipages, un document qui reprend la liste de tout le matériel à bord. Ces listes sont mises à jours à chaque contrôle et tamponnées par la police pour présentation au débarquement suivant.
Hier soir à l’arrivée, j’ai dû débarquer seul pour accompagner l’agent de police jusqu’au bureau des douanes, remplir le rapport de navigation, présenter les papiers des passagers et du bateau. Une fois le contrôle terminé, je rends leurs passeports aux passagers qui ont alors l’autorisation de débarquer. Je me rend ensuite à la capitainerie pour remplir le rapport de navigation.
Au niveau légal, le rôle du capitaine est important aussi. En cas d’accident avec un passager ou en navigation, le capitaine est responsable. Je dois garder les passeports des passagers après le contrôle de départ, jusqu’au contrôle d’arrivée dans la ville suivante. Après le contrôle de police. Je rends les passeports aux passagers, qui peuvent, à ce moment-là, débarquer librement à terre. Je suis également responsable du fait que notre pilote Serbe ne quitte pas la ville d’amarrage car il dispose d’un seulement d’un visa fluvial valable pour les villes du Danube.
Je me rends compte que, autant pour la sécurité, que pour l’organisation de la vie à bord, c’est vraiment important de prendre cette charge et les devoirs qui y sont associés…
(Ce post a été écrit le 12 juillet, avant l’accident. Je le publie tel quel)
mercredi 18 juin 2008
Avancement des travaux
Les cabines
Deux des trois cabines arrières sont quasiment terminées. La troisième est en cours de construction.

Le parquet dans les cabines
Le parquet de chêne massif 14mm est placé et vernis. C’est de toute beauté. Ca donne une beaucoup d’âme aux cabines.

Placement des panneaux dans la grande salle.
L’isolation et le placement des panneaux dans la grande salle est terminée d’un des deux côtés. Cette partie du chantier est malheureusement à l’arrêt depuis la panne du groupe électrogène.
Sur cette photo, on voit les quatre étapes, de droite à gauche, du placement des cloisons. D’abord placement des chevrons en bois contre l’intérieur de la bordaille du bateau. Ensuite placement du pare vapeur. Vient ensuite la laine de roche et enfin la fixation des panneaux en bois de peupliers.

Une des difficulté du travail dans la grande salle est également de devoir en permanence déplacer tous les matériaux embarqués qui stockés dans cette pièce. Plusieurs tonnes ont été déplacées plusieurs fois. C’est une sérieuse contrainte pour l’équipe également.

Sanitaires
La plomberie et les sanitaires avancent aussi. Une toilette est placée et raccordée ainsi que les deux meubles lavabo dans les cabines. Après l’usage intensif du pot de chambre durant plusieurs semaines, l’utilisation d’une toilette est un ENORME luxe qu’on apprécie vraiment à sa juste valeur :-)

Electricité
Les principaux câbles sont posés. La plupart sont d’ailleurs encloisonnés dans les murs. Les nouvelles prises et les interrupteurs font également leur apparition dans le bateau.
Peintures extérieures
Julien à commencé à appliquer les deux premières couches de primaire antirouille sur les parois extérieures sur la terrasse et sur les rambardes. Après la couche primaire, il peint actuellement les premières parties avec les couleurs définitives.

L’escalier entre la cale et le logement arrière
Sacré morceau. L’ouverture étant percée, il faut maintenant construire la structure en bois qui va habiller ce passage. C’est un vrai casse-tête car rien n’est droit dans cette partie. De plus, il faut déplacer les scories pour créer une base en bois au sol avant de commencer à construire le haut de la structure.
Deux des trois cabines arrières sont quasiment terminées. La troisième est en cours de construction.
Le parquet dans les cabines
Le parquet de chêne massif 14mm est placé et vernis. C’est de toute beauté. Ca donne une beaucoup d’âme aux cabines.
Placement des panneaux dans la grande salle.
L’isolation et le placement des panneaux dans la grande salle est terminée d’un des deux côtés. Cette partie du chantier est malheureusement à l’arrêt depuis la panne du groupe électrogène.
Sur cette photo, on voit les quatre étapes, de droite à gauche, du placement des cloisons. D’abord placement des chevrons en bois contre l’intérieur de la bordaille du bateau. Ensuite placement du pare vapeur. Vient ensuite la laine de roche et enfin la fixation des panneaux en bois de peupliers.
Une des difficulté du travail dans la grande salle est également de devoir en permanence déplacer tous les matériaux embarqués qui stockés dans cette pièce. Plusieurs tonnes ont été déplacées plusieurs fois. C’est une sérieuse contrainte pour l’équipe également.
Sanitaires
La plomberie et les sanitaires avancent aussi. Une toilette est placée et raccordée ainsi que les deux meubles lavabo dans les cabines. Après l’usage intensif du pot de chambre durant plusieurs semaines, l’utilisation d’une toilette est un ENORME luxe qu’on apprécie vraiment à sa juste valeur :-)
Electricité
Les principaux câbles sont posés. La plupart sont d’ailleurs encloisonnés dans les murs. Les nouvelles prises et les interrupteurs font également leur apparition dans le bateau.
Peintures extérieures
Julien à commencé à appliquer les deux premières couches de primaire antirouille sur les parois extérieures sur la terrasse et sur les rambardes. Après la couche primaire, il peint actuellement les premières parties avec les couleurs définitives.
L’escalier entre la cale et le logement arrière
Sacré morceau. L’ouverture étant percée, il faut maintenant construire la structure en bois qui va habiller ce passage. C’est un vrai casse-tête car rien n’est droit dans cette partie. De plus, il faut déplacer les scories pour créer une base en bois au sol avant de commencer à construire le haut de la structure.
dimanche 25 mai 2008
Captain Neptunia
Le Captain Neptunia est un bateau amaré à Antoing qui sert de base à des bateaux ravittailleurs en gazoil et qui possède également un magasin d’accastillage.
Nous y avons fait la connaissance de Claude, très sympa et plein de bons conseils pour la navigation entre la Belgique et le Rhin.
Nous y avons acheté les éléments manquant pour être en règle avec la commission du Rhin : une échelle de bordaille, une nouvelle corne de brume, des panneaux de signalisation, un tapis anti-électrocution à placer sous le tableau électrique, de l’éclairage supplémentaire pour la salle des machines… Au total achats chez Neptunia, Chantier Naval et travaux ont représentés un budget de plus de 2.000 € pour se mettre en conformité pour naviguer sur le Rhin.
mardi 5 février 2008
Démarrage en douceur
Hier, j’ai découvert, bien malgré moi, que le système de chauffage du bateau ne fonctionne pas comme à la maison. Comme il faisait trop chaud dans le bateau, avant de le quitter pour aller manger, j’ai coupé les vannes des différents radiateurs à bord. ERREUR ! Il s’agit d’une très ancienne chaudière au mazout, sans circulateur, sans thermostat, ni système d’arrêt ou de sécurité. La chaudière est donc montée très haut en température. De retour au bateau, je réouvre les vannes. L’eau bouillante et la vapeur produite par la chaudière se répandent dans les tuyaux dans un bruit d’enfer dans toute la partie arrière du bateau. Sifflements, craquements…Résultat des courses, une fuite dans le circuit sous un plancher ou derrière un escalier. Plus de pression. Seuls deux radiateurs fonctionnent encore dans la chambre et la salle de bain dans le bas du bateau.
Nous n’avons compris cela qu’après avoir essayé de remplir plusieurs fois le ballon à l’aide d’une pompe à main… Épique ;-)
Aujourd’hui donc, petite journée… Mais remplie de « petites » choses très utiles…


Fin de matinée, le camion est venu débarquer les tôles, renforts en métal, et les marches du futur escalier d’accès à la cale.
Après-midi, opération raccordement à terre !
Ce soir, le bateau est équipé de gaz (cuisinière et frigo raccordés), il est raccordé au 220 volts à terre et la citerne d’eau est à nouveau remplie.
Après les achats de câbles, raccords, tuyaux, joints... Et tous les petits chipots nécessaires pour raccorder tout ça, le soleil commençait déjà à descendre à l’horizon.
Le temps pour Michel de faire des essais de découpe de tôle avec le nouvel engin à découper le métal. Ça fonctionne super. Demain matin à 7h30, rangement de la cale et premières découpe des denbords. C’est la dernière nuit du bateau dans son état d’origine… C’est bizarre, mais ça fait quelque chose...
Nous n’avons compris cela qu’après avoir essayé de remplir plusieurs fois le ballon à l’aide d’une pompe à main… Épique ;-)
Aujourd’hui donc, petite journée… Mais remplie de « petites » choses très utiles…
Fin de matinée, le camion est venu débarquer les tôles, renforts en métal, et les marches du futur escalier d’accès à la cale.
Après-midi, opération raccordement à terre !
Ce soir, le bateau est équipé de gaz (cuisinière et frigo raccordés), il est raccordé au 220 volts à terre et la citerne d’eau est à nouveau remplie.
Après les achats de câbles, raccords, tuyaux, joints... Et tous les petits chipots nécessaires pour raccorder tout ça, le soleil commençait déjà à descendre à l’horizon.
dimanche 11 novembre 2007
Fabriquer et stocker son électricité
Enfin un site où j'ai l'impression d'être assez intelligent pour comprendre comment "fonctionne" l'électricité... Comment calculer la quantité à produire et à stocker en fonction de la quantité à consommer...
C'est ici : Energie Douce
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